ALIMENTATION D'ELEVAGE
La betterave fourragère fait son retour
Délaissée au profit du maïs ensilage, la betterave fourragère regagne du terrain. Sur son élevage à Saint-Christophe-sur-le-Nais, Catherine Picault réintègre cette culture dans la ration de ses vaches. Elle en constate les atouts nutritionnels et économiques.
Délaissée au profit du maïs ensilage, la betterave fourragère regagne du terrain. Sur son élevage à Saint-Christophe-sur-le-Nais, Catherine Picault réintègre cette culture dans la ration de ses vaches. Elle en constate les atouts nutritionnels et économiques.
Longtemps présente dans l’alimentation des bovins, la betterave fourragère s’est fait peu à peu détrôner par le maïs ensilage dont la pénibilité du travail est moindre.
Catherine Picault, installée depuis 1999 sur la ferme familiale de Saint-Christophe-sur-le-Nais, a choisi de la réintroduire dans son système. En 2022, avec son mari Jean-Michel, elle reconstitue un troupeau de 25 mères salers. L’assolement compte désormais 25 ha d’enrubannage, 3 ha de céréales pour l’autoconsommation, 1 ha de maïs ensilage et 1 ha de betteraves. Le troupeau rentre en bâtiment fin novembre, marquant le début de la ration hivernale.