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Abreuvement
L’eau, une ressource à gérer au champ

En pâturage, l’eau est une problématique parfois délicate à gérer pour l’éleveur. L’accès à cette ressource pour les animaux est en effet souvent synonyme d’une charge de travail importante pour l’agriculteur.

Peu d’exploitations possèdent un réseau d’eau qui traverse les parcelles, et l’emploi du tracteur pour déplacer l’abreuvoir est souvent une constante. Le pâturage tournant peut améliorer ce temps de travail, du fait de l’aménagement de paddocks beaucoup plus simples à alimenter.

S’appuyer sur les ressources de son territoire

Laurent Vervialle pratique le pâturage tournant sur son exploitation, mais la gestion de l’accès à l’eau n’est pas une difficulté pour lui car il bénéficie des spécificités géologiques et paysagères du territoire. La Brenne est reconnue pour le grand nombre de ses étangs, l’exploitation de Laurent n’échappe pas à cette règle. Plusieurs de ses parcelles sont jalonnées de plans d’eau, ses animaux ont ainsi la possibilité de se rafraîchir très facilement.

« C’est un gros avantage, surtout en période estivale. Avec des températures et une sécheresse comme l’année passée, les vaches souffrent beaucoup, les étangs sont une source d’eau secondaire qui facilite la gestion du troupeau en pâturage. »

Quelques parcelles sont également traversées par une source d’eau souterraine. Grâce à une pompe, il peut alimenter les abreuvoirs simplement, en permettant aux bovins d’avoir des points d’eau remplis constamment.

Garantir quantité et qualité

Pour avoir un accès à l’eau suffisant pour son troupeau, il faut bien évaluer les besoins de celui-ci. En moyenne, la consommation journalière pour une vache en période estivale est de 65 litres. En journée très chaude, elle pourra boire près de 20 litres d’eau par minute. Il faudra donc pouvoir répondre à ces besoins rapidement et facilement.

De plus, les réserves d’eaux naturelles de types mares ou sources doivent faire l’objet d’une attention particulière. Les risques de contamination par des effluents ou des produits phytosanitaires sont réels, des analyses de la qualité sont quasiment indispensables.

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