Aller au contenu principal

Agriculture de conservation : un éleveur en transition

Quand la transition agricole se conjugue concrètement au présent, avec de la persévérance, l’équilibre de l’exploitation, de l’éleveur et de tout un système sont au bout du chemin. Adrien Héraud, éleveur laitier, livre son expérience.

A Razines, le Gaec des Planches avait adopté un système « classique » avec son troupeau de vaches laitières et ses surfaces cultivées. Mais ça, c’était avant un déclic dans la tête d’Adrien Héraud, membre associé du Gaec. En janvier 2013, le jeune agriculteur s’inscrit à une formation sur la fertilité des sols et l’autonomie protéique en élevage laitier, animée par Konrad Schreiber, ingénieur à l’Institut de l’agriculture durable (IAD). Un expert de l’agriculture de conservation. « Après avoir entendu ce qu’il nous a dit, on remet tout en question. On comprend qu’on ne peut pas continuer comme ça, sinon on va droit dans le mur pour nos sols », lance Adrien Héraud.

 

Une dynamique de groupe

Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 5,54€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Terre de Touraine
Consultez le journal Terre de Touraine au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter du journal Terre de Touraine
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Terre de Touraine.

Vous aimerez aussi

Le Veau bio de Touraine arrive dans les cantines
Après le Grand bœuf en septembre 2021, la filière Veau bio de Touraine vient d’être lancée.
2022 : « une année de transition »
 L’abattoir de volailles et lapins du Sud Touraine est revenu sur une année riche en adaptations, lors de son assemblée générale.
Une dynamique très positive
 L’abattoir de Saint-Flovier, principalement consacré aux volailles, affiche un bilan très positif et une belle dynamique ces dernières années.
Lucie Oger : le savoir-faire alpin importé en Touraine
Avant de revenir à la ferme familiale, Lucie Oger, 28 ans, a fait des détours.
« Les dégâts auraient pu être bien pires »
La précocité de la récolte du maïs fourrage résulte d’une conjoncture d’éléments liés au climat pour la plupart, explique Augustin Gravier, conseiller
Justine Chauveau : déjà des projets en perspective
Malgré un parcours à l’installation énergivore, Justine Chauveau conserve un optimisme débordant.
Publicité