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Technique de sélection variétale
Des OGM qui n’en sont pas

La décision du Conseil d’Etat classe en OGM des variétés issues de techniques récentes de mutagenèse. Si le gouvernement veut maintenir une sélection variétale, il doit avec l’Europe, faire évoluer la réglementation.

Les procès des « faucheurs volontaires », dont celui de Tours en 2013, avaient initié le processus juridique qui a abouti à la décision du Conseil d’Etat.

Des techniques qui, avec d’autres, ont participé à l’amélioration des variétés depuis 60 ans sont qualifiées d’OGM, c’est-à-dire diabolisées à la suite d’une série de procès, par des juristes qui ne connaissent rien à la biologie et à l’agronomie. Le Conseil d’État juge, dans un avis paru le 7 février, que les techniques de mutagenèse dites « dirigées » et « aléatoires in vitro » sont soumises à la réglementation OGM. Par conséquent, les variétés issues de ces techniques, notamment des tournesols et colzas rendus tolérants aux herbicides Clearfield, doivent être retirées du catalogue officiel des plantes si elles n’ont pas fait l’objet des procédures spécifiques aux OGM. Un délai de mise en place est prévu.

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