Aller au contenu principal

La préfète à l’écoute de la filière laitière

Pour découvrir de plus près la filière lait dans le département, la préfète d’Indre-et-Loire a visité lundi dernier un élevage bovin à Bridoré, ainsi que la coopérative laitière Touraine Berry.

A Bridoré, Yvan et Grégory Abélard produisent environ 600 000 litres de lait, livrés à la laiterie de Verneuil en gamme premium Délices de Touraine.

Ce lundi, la préfète a consacré son après-midi à la filière laitière du département. Marie Lajus a commencé par une visite d’exploitation, celle du Gaec des Coupillères à Bridoré, où Yvan et Grégory Abélard s’occupent de leurs 75 vaches laitières. Ils produisent environ 600 000 litres de lait, livrés à la laiterie de Verneuil.

 

La ferme respecte le cahier des charges du lait premium Délices de Touraine de la laiterie. Son lait est donc rémunéré 15 € de plus les 1 000 litres de lait. Ainsi en 2020, les associés ont pu être payés en moyenne 395 €/1 000 litres de lait, ce qui leur permet de couvrir les coûts de production et de faire des investissements. La préfète a pu découvrir le fonctionnement des deux robots de traite, mis en place depuis six mois. Les aliments des animaux sont à 95 % produits sur l’exploitation, grâce à 50 hectares de prairies et un plan d’eau, qui rend possible l’irrigation du maïs.

 

La préfète a parcouru le chemin du lait, en poursuivant par la visite de la laiterie de Verneuil. La coopérative collecte le lait du Gaec, comme celui des producteurs autour pour 60 millions de litres, et le transforme, essentiellement en lait, beurre, sainte-maure-de-touraine et valencay.

 

DES INVESTISSEMENTS ACCOMPAGNÉS À LA LAITERIE

La délégation a pu découvrir la chaîne de production du lait UHT, ainsi que la nouvelle machine pour fabriquer la poudre de lait, en place depuis une semaine. La préfète a remis à Philippe Bruneau, président de la laiterie, le panneau France Relance, car l’usine a été accompagnée par l’Etat dans le cadre de ce plan pour mettre en place une nouvelle chaîne de conditionnement pour les bib de 3 à 15 litres. Ce nouveau conditionnement va permettre de conquérir de nouveaux marchés, principalement les collectivités locales et leur restauration hors foyer. L’accompagnement financier de l’Etat a permis de passer du projet à la réalité pour cet investissement lourd.

 

Le prochain est la rénovation de la zone fromagerie et peut-être la mise au point d’un fromage de vache, seul produit manquant dans la gamme des produits laitiers de la coopérative pour rester un acteur majeur de la filière laitière du département.

 

La préfète a exprimé tout son soutien à la filière et son souhait de l’accompagner sur tous les axes de travail nécessaires à son développement, dont l’emploi, l’achat local et le travail avec les grandes et moyennes surfaces.

Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 5,54€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Terre de Touraine
Consultez le journal Terre de Touraine au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter du journal Terre de Touraine
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Terre de Touraine.

Vous aimerez aussi

VALORISER AU MIEUX SES EFFLUENTS D’ÉLEVAGE
Le pilotage de la fertilisation pour cette campagne s’avère délicat compte tenu de la flambée inédite des prix des engrais.
Peser les jeunes animaux pour optimiser l’alimentation
Limiter la consommation de poudre de lait puis d’aliments, tout en augmentant la production laitière du troupeau.
Pâturage de céréales : conjuguer bienfait animal et efficacité économique
Même si l’intérêt pour la culture céréalière est limité, les atouts du pâturage des céréales d’hiver par des ovins sont nombreux pour le troupeau.
Fin de la castration : « Cela a été orchestré dans la précipitation »
Castrer ou pas les porcelets ? Depuis l’évolution de la réglementation sur le sujet en janvier 2022, les pratiques ont évolué dans les élevages.
Alimenter son cheptel porcin, une obsession quotidienne
  Bien que le cours du porc soit relativement élevé actuellement, la hausse des charges plombe la trésorerie des exploitations spécialisées.
Le ministre veut s’inspirer des apprenants pour conclure un pacte agricole
  Réfléchir aux sujets à porter pour l’agriculture de demain, dans un contexte de dérèglements divers, voilà l’objet de la concertation lancée par le
Publicité