Aller au contenu principal

Environnement
Le vivant sensible aux ondes et courants vagabonds

Pas toujours prise en compte lors de la pose d’installations électriques (production, transport), l’influence des ondes électromagnétiques sur le vivant est régulièrement dénoncée, notamment par des éleveurs.

Deux éleveurs, Isabelle Brault et Alain Crouillebois, sont venus témoigner des préjudices subis suite à l’installation d’une antenne-relais pour la première, et d’un transformateur pour le second.

Qu’il s’agisse de lignes à haute tension proches d’une étable, de la pose d’un simple transformateur ou d’antennes relais pour téléphonie mobile, voire de câbles enterrés, des témoignages récurrents font état d’affections diverses attribuées aux bêtes et aux gens par les ondes ou des courants électriques vagabonds. Fin février, une réunion d’information s’est tenue à St Flovier à l’initiative d’éleveurs locaux, en présence d’une bonne centaine de personnes. L’Association nationale animaux sous tension (Anast) a été pressentie pour animer le débat et proposer des témoignages d’éleveurs.

 

Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 5,54€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Terre de Touraine
Consultez le journal Terre de Touraine au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter du journal Terre de Touraine
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Terre de Touraine.

Vous aimerez aussi

Le Veau bio de Touraine arrive dans les cantines
Après le Grand bœuf en septembre 2021, la filière Veau bio de Touraine vient d’être lancée.
2022 : « une année de transition »
 L’abattoir de volailles et lapins du Sud Touraine est revenu sur une année riche en adaptations, lors de son assemblée générale.
Une dynamique très positive
 L’abattoir de Saint-Flovier, principalement consacré aux volailles, affiche un bilan très positif et une belle dynamique ces dernières années.
Lucie Oger : le savoir-faire alpin importé en Touraine
Avant de revenir à la ferme familiale, Lucie Oger, 28 ans, a fait des détours.
« Les dégâts auraient pu être bien pires »
La précocité de la récolte du maïs fourrage résulte d’une conjoncture d’éléments liés au climat pour la plupart, explique Augustin Gravier, conseiller
Justine Chauveau : déjà des projets en perspective
Malgré un parcours à l’installation énergivore, Justine Chauveau conserve un optimisme débordant.
Publicité