Diagnostic prairial
Se faire l’œil pour mieux gérer ses prairies
Observer, comprendre et ajuster. Lors d’un tour de plaine fourrage, des agriculteurs ont été initiés au diagnostic prairial, dans l’objectif de mieux piloter leurs prairies face aux enjeux climatiques et techniques.
Observer, comprendre et ajuster. Lors d’un tour de plaine fourrage, des agriculteurs ont été initiés au diagnostic prairial, dans l’objectif de mieux piloter leurs prairies face aux enjeux climatiques et techniques.
Le 16 avril, au Louroux, Augustin Peschard et Myriam Eddine ont accueilli un tour de plaine fourrage bio organisé par le Gabbto 37 et la chambre d’agriculture d’Indre-et-Loire.
Animée par Anne-Marie Filliat, conseillère fourrages à Copelva, la rencontre a permis aux agriculteurs présents de s’exercer concrètement au diagnostic prairial. « Il faut d’abord replacer la prairie dans son système, à savoir le type de sol, l’usage principal, et les besoins », rappelle la conseillère. Dans le cas de la prairie d’Augustin Peschard et Myriam Eddine, il s’agit d’une prairie permanente de quatre ans, implantée sur un sol argilo-calcaire et destinée au pâturage, avec des refus broyés deux à trois fois par an.