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Semis direct sous couvert : plus hasardeux et plus cher sans glyphosate

L’agriculture de conservation des sols cherche des portes de sortie en cas d’interdiction du glyphosate. Les essais d’Arvalis apportent les premières réponses.

Parée de vertus (lire article p 13), la culture en semis direct sous couverts permanents a son talon d’Achille, le glyphosate. Bien que la controverse autour de la toxicité de ce phyto soit loin d’être tranchée, la question du contrôle des adventices sans travail du sol et sans désherbant chimique est désormais posée. Quand la pluviométrie estivale est au rendez-vous, l’agriculteur en SDSC cherchera à étouffer toute velléité de développement de la flore concurrente.

 

Les résultats Arvalis, obtenus d’un couvert permanent à base de trèfle blanc sous couvert de colza, sont encourageants avec une production de plus de 4 t/ha de biomasse. « La formule semble plus intéressante sur ce critère que le semis d’un couvert multi-espèces derrière un blé », indique Jérôme Labreuche, spécialiste de la question à Arvalis Institut du végétal.

 

Le sans glypho en cinq points

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