Aller au contenu principal

Alimenter son cheptel porcin, une obsession quotidienne

  Bien que le cours du porc soit relativement élevé actuellement, la hausse des charges plombe la trésorerie des exploitations spécialisées. Les cours des matières premières agricoles et de l’énergie préoccupent les éleveurs. Témoignage de l’un d’entre eux.

D’après l’étude technicoéconomique des élevages porcins tourangeaux, l’alimentation représente 69 % du coût de revient d’un kilo de viande. C’est approximativement ce ratio relevé au sein du Gaec de la famille Raguin, à Draché (37). L’envolée des cours des céréales de ces derniers mois engendre donc inévitablement des hausses de coûts de production importants. Au-delà de cette flambée inédite des céréales, les protéines végétales (soja, tournesol, etc.) ont elles aussi augmenté de manière significative. Gros consommateurs de tourteaux de soja (environ 20 % de la ration), les éleveurs porcins achètent aujourd’hui la tonne 550 euros. C’était 365 euros en début d’année passée. Cette flambée des prix impacte directement la trésorerie des exploitations. 

Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 85€
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Terre de Touraine
Consultez le journal Terre de Touraine au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter du journal Terre de Touraine
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Terre de Touraine.

Vous aimerez aussi

Le cortège scande « Ursula go home ». Tous les représentants syndicaux européens demandent son départ de la présidence de la Commission européenne. ©B.R
Ne jamais rien lâcher

Le 21 janvier restera dans les mémoires : les députés européens ont voté pour saisir la Cour de Justice de l'Union européenne sur l'accor

Willy Braud, président de la Cuma du Val de Veude, a salué l’engagement des sept salariés, lors des 30 ans du collectif. ©L.L
La Cuma du Val de Veude, 30 ans de collectif au service des exploitations

Investissements partagés, gouvernance collective, mécaniciens, chauffeurs… En 30 ans, la Cuma du Val de Veude est devenue pour les agriculteurs du

A Saint-Christophe-sur-le-Nais, Catherine Picault réintègre de la betterave fourragère dans la ration de ses vaches salers. ©L.L
La betterave fourragère fait son retour

Délaissée au profit du maïs ensilage, la betterave fourragère regagne du terrain.

N.D
Au secours des œuvres murales monumentales

Conserver et restaurer les œuvres murales anciennes, c’est un métier d’intérêt historique et patrimonial.

Le Cap filière aquacole 2025-2029 englobe les activités de salmoniculture, d’aquaponie, d’algoculture et autres systèmes de production émergents comme la crevette d’eau douce. ©B.R
Un nouveau Cap pour l'aquaculture régionale

Le maintien de l’activité piscicole et aquacole en région Centre-Val de Loire nécessite un engagement de tous.

©D.R
George Sand mise en lumière au Château Raoul

Du 19 décembre au 6 janvier, les Rendez-vous féeriques reviennent au Château Raoul.

Publicité