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SOCIOLOGIE
Élevage : quelle place pour les femmes ?

 L’accès au métier, la répartition des tâches, le manque de reconnaissance, peuvent être des freins dans de l’exercice des métiers d’élevage pour les femmes. Au travers de son étude sur le sujet, James Hogge s’est interrogé sur la vision que les éleveuses avaient de leur profession. 

L’inégale répartition du travail au sein de la ferme et le manque de reconnaissance du statut de cheffe d’exploitation sont vécus comme des freins par les éleveuses sondées par l’étude sociologique de l’Idele.

Nous sommes passés de 1,7 millions d’agriculteurs avec 38 % de femmes en 1982 à 400 000 agriculteurs, dont 25 % de femmes en 2020 », chiffre James Hogge, chargé de mission « femmes en élevage » au sein de l’Institut de l’élevage, lors d’une conférence sur cette thématique au Sommet de l’Elevage. 

Dans le détail : en 1977, 40 % des f illes d’agriculteurs et 42 % des f illes d’agricultrices devenaient elles-mêmes agricultrices. En 2022, il a été constaté que seules 7 % des filles d’agricultrices s’installaient. « Alors que dans le même pas de temps toujours, 25 à 30 % des fils d’agriculteurs deviennent agriculteurs », poursuit-il.  

L’étude de la répartition homme-femme, selon le dernier recensement agricole, montre que les secteurs qui remplacent bien les départs sont ceux qui attirent plus les jeunes femmes, « à l’image des élevage ovin, caprin, élevage hors-sol », illustre-t-il.  

 

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