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Le Sima fait la part belle à l’innovation

Le marché de l’agroéquipement se porte bien. Bien que la surface du Sima ait été réduite, il y avait à voir sur tous les stands. Petit bémol : des tarifs d’emplacement prohibitifs et l’émergence de nouveaux constructeurs ont poussé certains acteurs bien connus à ne pas exposer pour cette centième édition.

100 ans après le premier salon de la machine agricole, le Sima n’a rien perdu de sa capacité d’attraction tant du côté des exposants, que des visiteurs.

Le Sima fêtait cette année ses 100 ans d’existence. Cent années à accompagner les mutations du monde agricole. A l’origine salon de la mécanique agricole, il se veut aujourd’hui la vitrine des solutions et des technologies pour l’agriculture. « Salon de toutes les agricultures, il défend l’équilibre entre productivité et durabilité et s’appuie sur des valeurs de partage, de confiance et de responsabilité », précisent les organisateurs dans un communiqué. Mais ce salon international du machinisme agricole a subi une cure d’amaigrissement pour cette édition. En surface déjà, avec l’absence de gros constructeurs comme Deutz-Fahr ou Same. Cette baisse de fréquentation de la part des exposants a entrainé la fermeture de deux halls par rapport à la dernière édition de 2019. Le matériel de traite et d’élevage faisait partie des abonnés absents.

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