Aller au contenu principal

Les éleveurs d'ovins sur un nuage

Avec l’arrivée du Ramadan, les cours des agneaux soutenus par les fêtes de Pâques restent fermes. Satisfaction pour le président de l’association Agneau de Touraine.

Oeufs et poules en chocolat ont souvent clôturé un festin pascal lui-même structuré autour du traditionnel gigot d’agneau. Une tradition elle-même calée sur le cycle de la brebis. La réduction de la lumière des journées d’août déclenche l’oestrus de dame moutonne qui met bas au coeur de l’hiver avec pour conséquence un agneau tendre de cent jours… à Pâques. Le cru 2021 se révèle particulièrement favorable à des éleveurs qui ont trop souvent croqué leur pain noir. La demande soutenue (Pâques puis Ramadan) et la rareté de l’offre britannique et néo-zélandaise expliquent en grande partie l’embellie. « C’est le marché international qui guide les cours en France », reconnaît François de Chénerilles.

 

Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 5,54€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Terre de Touraine
Consultez le journal Terre de Touraine au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter du journal Terre de Touraine
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Terre de Touraine.

Vous aimerez aussi

Le Veau bio de Touraine arrive dans les cantines
Après le Grand bœuf en septembre 2021, la filière Veau bio de Touraine vient d’être lancée.
2022 : « une année de transition »
 L’abattoir de volailles et lapins du Sud Touraine est revenu sur une année riche en adaptations, lors de son assemblée générale.
Une dynamique très positive
 L’abattoir de Saint-Flovier, principalement consacré aux volailles, affiche un bilan très positif et une belle dynamique ces dernières années.
Lucie Oger : le savoir-faire alpin importé en Touraine
Avant de revenir à la ferme familiale, Lucie Oger, 28 ans, a fait des détours.
« Les dégâts auraient pu être bien pires »
La précocité de la récolte du maïs fourrage résulte d’une conjoncture d’éléments liés au climat pour la plupart, explique Augustin Gravier, conseiller
Justine Chauveau : déjà des projets en perspective
Malgré un parcours à l’installation énergivore, Justine Chauveau conserve un optimisme débordant.
Publicité