Aller au contenu principal

Tailler en deux temps pour décaler le débourrement

Face à la reprise de végétation précoce de la vigne ces dernières années, qui expose les bourgeons au risque de gel printanier, la taille en deux temps semble un levier intéressant.

Une première taille, puis une seconde, pour retarder le débourrement des bourgeons et ainsi limiter les dégâts de gel.

Une visite de vignes de l’AOC vouvray a été l’occasion d’évoquer la taille en deux temps, dite taille à la Malbrough. Le concept : tailler les ceps en partie en enlevant les bois inutiles, en décembre ou janvier, puis repasser pour une taille en plein (baguette et coursons) en fin d’hiver. L’intérêt recherché, via cette deuxième étape, consiste à retarder le débourrement des bourgeons de quelques jours, et à limiter les dégâts d’un éventuel gel. Vincent Peltier, viticulteur à Chançay et président de la Cuma La Chancéenne, partage son expérience : « j’ai pratiqué cette technique cet hiver, car la grêle avait fait beaucoup de dégâts. On a passé la prétailleuse pour gagner du temps, car les brins étaient enlacés. Pour la première étape, on a taillé de décembre à début février. » Le viticulteur prévient : « il faut choisir le bon moment pour le deuxième tour pour ne pas épuiser la vigne, ne pas trop retarder son cycle non plus.

Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 85€
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Terre de Touraine
Consultez le journal Terre de Touraine au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter du journal Terre de Touraine
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Terre de Touraine.

Vous aimerez aussi

Le cortège scande « Ursula go home ». Tous les représentants syndicaux européens demandent son départ de la présidence de la Commission européenne. ©B.R
Ne jamais rien lâcher

Le 21 janvier restera dans les mémoires : les députés européens ont voté pour saisir la Cour de Justice de l'Union européenne sur l'accor

Willy Braud, président de la Cuma du Val de Veude, a salué l’engagement des sept salariés, lors des 30 ans du collectif. ©L.L
La Cuma du Val de Veude, 30 ans de collectif au service des exploitations

Investissements partagés, gouvernance collective, mécaniciens, chauffeurs… En 30 ans, la Cuma du Val de Veude est devenue pour les agriculteurs du

A Saint-Christophe-sur-le-Nais, Catherine Picault réintègre de la betterave fourragère dans la ration de ses vaches salers. ©L.L
La betterave fourragère fait son retour

Délaissée au profit du maïs ensilage, la betterave fourragère regagne du terrain.

N.D
Au secours des œuvres murales monumentales

Conserver et restaurer les œuvres murales anciennes, c’est un métier d’intérêt historique et patrimonial.

Le Cap filière aquacole 2025-2029 englobe les activités de salmoniculture, d’aquaponie, d’algoculture et autres systèmes de production émergents comme la crevette d’eau douce. ©B.R
Un nouveau Cap pour l'aquaculture régionale

Le maintien de l’activité piscicole et aquacole en région Centre-Val de Loire nécessite un engagement de tous.

©D.R
George Sand mise en lumière au Château Raoul

Du 19 décembre au 6 janvier, les Rendez-vous féeriques reviennent au Château Raoul.

Publicité