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UNE ACTION CONCERTÉE DANS LE CHER

Dans le département du Cher, un contrat territorial appelé Concert’eau fédère une quinzaine de partenaires en vue de mettre en place diverses actions concourant au bon état général des eaux d’ici 2026. Il concilie les intérêts des différents usagers. Un projet ambitieux.

Une partie du département du Cher présentant un déficit structurel de la ressource en eau a été classée en zone de répartition des eaux en 1994. En 2020, un diagnostic a mis en évidence le mauvais état généralisé des masses d’eaux superficielles et souterraines. C’est dans ce contexte  que divers partenaires publics et privés ont décidé de travailler de concert pour déployer des actions visant  à rétablir le bon état des milieux aquatiques. A cet effet, le principe de contrat territorial de gestion quantitative et qualitative des eaux du Cher, appelé Concert’eau, a été acté. Cette initiative concerne les deux tiers du département. Plusieurs leviers d’actions ont été identifiés : améliorer la qualité des eaux en limitant les pollutions, améliorer l’état quantitatif des eaux en réduisant et en optimisant les consommations d’eau, aménager le territoire ou encore acquérir et partager des connaissances techniques. Un premier contrat a été signé pour la période de 2021 à 2023, un second le sera pour 2024 à 2026. Concert’eau se concrétise par une trentaine d’actions, financées par l’Agence de l’eau Loire-Bretagne, le conseil départemental du Cher et par les pilotes des actions. 

DES COLLECTIVITÉ LOCALES INTÉRESSÉES 

Il a été dressé une liste d’enjeux et vingt-trois actions ont été mises en place dès 2021 (lire encadré). Neuf autres ont été ajoutées pour la période 2024 à 2026. « C’est un travail de longue haleine, car tout usager est concerné pour garder une utilisation de l’eau à long terme et les acteurs de la vie économique s’investissent pour faire aboutir la démarche », précise l’animatrice de l’Etablissement public de Loire. Les différents projets ciblent le même objectif de réduire la consommation de l’eau, des intrants, d’aller vers des adaptations techniques, vers une amélioration de la connaissance, vers une information du grand public. Côté agricole, ces actions rejoignent la transition agroécologique dans un contexte de changement climatique. Enfin, Concert’eau fédère bien audelà de ses partenaires puisque certaines collectivités locales s’y intéressent. « Ces actions s’accompagnent aussi d’actions transversales du contrat, sur des thématiques quantité et qualité, et avec plusieurs acteurs qui se coordonnent dans leurs actions par exemple, la Chambre d’agriculture du Cher et les syndicats de rivières. D’autres contrats travaillent les thématiques des milieux aquatiques ou des contrats de captage eau potable qui viennent compléter les actions sur la ressource en eau, ajoute Marie Ardiet. C’est bien, nous sommes complémentaires et cela renforce la réussite des efforts de tous les acteurs ».

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