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Agroforesterie
L’arbre : un forestier qui aime les champs

 Des arbres au milieu du blé, une hérésie ? Ça n’a pas toujours été le cas…

Ne jugeons pas l’arbre d’après son écorce, ni d’après sa place dans les cultures. « La grande majorité des écosystèmes naturels sont arborés, c’est une particularité de ne pas en avoir. Ils nous rendent service, ce n’est pas d’hier qu’on les a utilisés ».

Comme le rappelle Yves Gabory, directeur de Mission Bocage intervenu lors de la journée organisée par le Parc Naturel Régional Loire Anjou-Touraine dans le bouchardais, l’agroforesterie est une pratique ancestrale. Sa disparition s’est accélérée après la seconde guerre mondiale, lorsque mécanisation et remembrement ont fait de l’arbre une contrainte. La réflexion est alors à la spécialisation des territoires en monocultures performantes. Seulement, « aujourd’hui on n’est plus sur cette courbe de croissance, on n’arrive plus à progresser, explique Yves Gabory. Nos systèmes sont très basiques et simplifiés, il en existe des plus ingénieux et plus complexes associant plusieurs productions qui autorisent une marge de progrès énorme, avec une meilleure productivité et résistance aux aléas ». Si ces dernières décennies les ligneux ont plus souvent été synonymes de gêne, la tendance commence à s’inverser. L’arrachage devient en effet de plus en plus conditionné ; un revirement qui va de pair avec les enjeux actuels. Et les premiers résultats semblent prometteurs.

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