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Céréales en conduite biologique
Apports organiques marchands versus luzerne

En l’absence d’élevage, faut-il importer des effluents d’élevage du commerce ou cultiver son engrais sous différentes formes comme la luzerne : quels impacts et quels coûts ?

La luzerne s’affirme comme une culture pivot de la rotation des systèmes céréaliers bio. Mais elle décroche dès qu’elle manque de soufre.

Depuis 20 ans en France, le réseau des chambres d’agriculture suit l’effet des apports d’engrais organiques en agriculture biologique.

 

Un protocole lourd comprenant 121 essais collectés un peu partout en France. En moyenne, l’effet d’un apport de 60 kg N/ha au tallage se traduit par un gain de 4,75 q/ha (110 % du rendement témoin) mais sans effet marquant sur le taux protéique (+0,2 %) par rapport au témoin.

 

La courbe quantité d’apport/au rendement indique que l’effet rendement est linéaire jusqu’à 100 à 120 kgN/ha (120 % du rendement témoin). Aucune différence n’est soulignée entre un apport en février ou début avril. Quant à l’apport d’automne, sensible au lessivage, il ne présente pas d’intérêt. Comme attendu, la fertilisation favorise l’émergence des adventices (vulpin). Les nitrophiles pointent le bout de leur nez dès 50 kgN/ha et le gros des troupes s’installe au-delà de 100 kgN/ha.

 

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