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Chenin mousseux : viser l’optimum de maturité

La tendance vers des raisins pouvant atteindre l’optimum de maturité se confirme encore cette année. Mais les façonneurs de vins de base auront tout intérêt à récolter avant.

Philippe Gabillot, oenologue de la chambre d'agriculture 37

La vigne a soif mais la vigne est belle en Touraine. A quelques semaines des vendanges, une ambiance fébrile gagne le vignoble et une question taraude les vignerons des deux rives à Vouvray et Montlouis. Quand commencer ? La question gagne les esprits. Si en pays cabernet les têtes restent sereines, la décision est plus délicate en secteur chenin. Tantôt sec, demi-sec ou moelleux, ce cépage roi du Val de Loire se destine surtout aux fines bulles.

 

Or, la finesse et la fraîcheur d’un mousseux découlent d’un choix de maturité précoce du raisin bien connu des Champenois, qui vendangent toujours avec une relative verdeur. Et ce qui fait leur succès car les vins, acides mais aromatiques, par la magie de la refermentation close, mutent en excellents effervescents. Autant d’éléments qui incitent la chambre d’agriculture à maintenir en place le réseau maturité chenin initié par l’IFV d’Amboise en 2016 pour trois ans de collecte de données.

 

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