Aller au contenu principal

Génétique
La charolaise réunit des passionnés d’ici et d’ailleurs à Brèches

La journée Noyau de sélection charolais a lieu tous les ans sur le site d’un élevage. Rendez-vous était donné chez Richard Courtigné à Brèches le 13 juin. Certains éleveurs de la race ont fait 500 à 600 km pour venir, et des sud-Américains avaient même fait le déplacement.

Cette année, la journée Noyau de sélection charolais s’est déroulée chez Richard Courtigné, à la tête d’un troupeau de 290 têtes, à Brèches le 13 juin. Organisée par la coopérative d’insémination Evolution, ce rendez-vous génétique a apporté des éléments techniques aux éleveurs le matin, et s’est poursuivie avec la présentation d’une trentaine d’animaux.

 

L’événement a accueilli plus de 150 éleveurs, venus d’une dizaine de départements (principalement du Centre et de l’Ouest de la France), ainsi qu’une délégation sud-américaine. « Ceux qui viennent à ces journées recherchent du haut de gamme. Ce sont des passionnés, fait remarquer Richard Courtigné. Ils viennent se rassurer en voyant les animaux et échanger entre eux sur leurs pratiques. »

 

Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 5,54€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Terre de Touraine
Consultez le journal Terre de Touraine au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter du journal Terre de Touraine
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Terre de Touraine.

Vous aimerez aussi

Le Veau bio de Touraine arrive dans les cantines
Après le Grand bœuf en septembre 2021, la filière Veau bio de Touraine vient d’être lancée.
2022 : « une année de transition »
 L’abattoir de volailles et lapins du Sud Touraine est revenu sur une année riche en adaptations, lors de son assemblée générale.
Une dynamique très positive
 L’abattoir de Saint-Flovier, principalement consacré aux volailles, affiche un bilan très positif et une belle dynamique ces dernières années.
Lucie Oger : le savoir-faire alpin importé en Touraine
Avant de revenir à la ferme familiale, Lucie Oger, 28 ans, a fait des détours.
« Les dégâts auraient pu être bien pires »
La précocité de la récolte du maïs fourrage résulte d’une conjoncture d’éléments liés au climat pour la plupart, explique Augustin Gravier, conseiller
Justine Chauveau : déjà des projets en perspective
Malgré un parcours à l’installation énergivore, Justine Chauveau conserve un optimisme débordant.
Publicité