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Le sans soufre avec précautions

Vigneron de Benais, Vincent Delanoue, après plusieurs tests de vinification sans soufre, s’est lancé cette année grandeur nature sur 10 % de sa récolte 2020.

Parti lors des vendanges d’un volume de 2 500 hl de cabernet dont la qualité de départ permettait d’envisager un parcours sans soufre, Vincent Delanoue, vigneron à Benais, a terminé prudemment avec 450 hl mis en bouteilles. « J’en vinifie chaque année un peu, pour découvrir de nouveaux profils de vins car je suis moimême intolérant aux sulfites ». Il avoue avoir été incité par des amis de promotions, vignerons du sud-ouest, qui se sont lancés avec plus ou moins de fortune. Au domaine, il dit éviter au maximum le piège des habitudes, mais la technologie, la maîtrise des températures, la connaissance des processus physico-chimiques l’ont rassuré. « On ne fait rien de systématique et surtout pas seuls. Le sans soufre est une option qualitative qui évite de faire ressortir un profil végétal. J’opère sous l’oeil expérimenté de Philippe Gabillot, l’oenologue de la chambre d’agriculture. Il suit mon travail et me sécurise dans mes choix ».

 

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