Aller au contenu principal
E-mailPrintFont SizeFacebookTwitter

Consommation
Une meilleure répartition de la valeur ajoutée fait tousser les GMS

La loi alimentation qui entre en application le 1er février va se traduire par une hausse des produits alimentaires, ce dont s’émeuvent dans les médias les GMS.

Le journal Aujourd’hui en France fait la une de son édition du 30 janvier 2019 sur la hausse du coût du panier de la ménagère. L’article parle en fait de l’application de la nouvelle loi qui a âprement été négociée depuis un an par les représentants des agriculteurs, notamment la FNSEA, l’Etat, des députés, mais aussi des grandes surfaces et des transformateurs. Les Français sont d’accord pour considérer que les agriculteurs doivent être payés à leur juste prix. Mais, ce n’est pas facile d’y arriver car les acheteurs ont, comment dire, des méthodes très persuasives face aux fournisseurs petits et moyens : « vous ne voulez pas baisser votre prix, vous êtes déréférencé ! » D’un autre côté, il y a aussi des produits comme le Nutella, le Coca, que les grandes surfaces doivent obligatoirement avoir. Et pour attirer le client, elles les vendent sans faire aucune marge.

La loi a rééquilibré les choses : pour payer leurs salariés, leurs bâtiments, les GMS doivent avoir une marge d’au moins 10 %. C’est ce qui se met en place avec la loi alimentation le 1er février, avec la hausse du seuil de revente de 10 %. Cela revient à leur imposer pour un article acheté 100, une revente minimum à 110.

Jusqu’à aujourd’hui, elle récupère cette absence de marge sur les autres produits alimentaires. L’idée est qu’elles diminuent leurs marges sur ces produits. Et, effectivement, comme le titre le journal : les consommateurs vont devoir payer plus cher des produits qu’ils aimaient bien.

Cette augmentation, c’est une bonne chose pour les agriculteurs, mais aussi les consommateurs. Celui qui n’achète pas de Coca, par exemple, doit-il payer plus cher sa pomme ou son fromage, parce que la GMS reporte ses charges sur ce produit ?

Dans les augmentations, il y a aussi celles liées à la fluctuation des cours, car la production est moins importante. C’est le cas des produits laitiers, du café.

Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 5,54€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Terre de Touraine
Consultez le journal Terre de Touraine au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter du journal Terre de Touraine
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Terre de Touraine.

Vous aimerez aussi

A la Une de Terre de Touraine du 29 mai 2020
Les abonnés à Terre de Touraine ont accès à la version numérique feuilletable le jeudi midi précédant la parution de la version papier en alla
Asperges - fraises : plus de peur que de mal !
Les craintes d’un début de saison en plein confinement se sont effacées face à la hausse de la demande, suite à la communication autour des di
GNR : la demande de remboursement TIC 2019 est possible
La demande de remboursement des taxes sur le GNR et autres carburants facturés en 2019 est ouverte sur Chorus Pro.
Plaidoyer pour le stockage de l’eau
En France, le stockage de l’eau n’est pas développé alors qu’il représente une problématique majeure, notamment pour la sécurité alimentaire.
boutique.mangeztouraine.fr : 3 500 inscrits !
En moins de 15 jours, la chambre d’agriculture a fait évoluer sa plateforme professionnelle.
Enseignement agricole : cap sur la fin d’année… et la rentrée prochaine
En maisons familiales et rurales, la continuité pédagogique a bien fonctionné, grâce à l’investissement des formateurs.
Publicité